Ce 31 janvier 2009, un petit événement dans le monde du web vient perturber les internautes et animer la blogosphère. Rien de bien méchant comparé à l’actualité économique, sociale, geo-politique et environnementale dans le monde, mais cela reste un petit événement quand même…
Tous les résultats obtenus sur le plus célèbre et le plus utilisé des moteurs de recherche aboutissent au même message d’avertissement de la part de Google:

Tous les résultats sont présentés comme potentiellement dangereux par Google, y-compris ceux concernant ses propres sites web:

Tout cela ne durera sûrement pas longtemps…les équipes de Google vont très certainement réglé le problème rapidement et tout sera revenu à la normale en quelques dizaines de minutes ou au pire quelques heures. Néanmoins, cela pose question et montre à quel point nous sommes devenus dépendants de Google !
Que se passerait-il si Google demandait de faire payer les résultats ?
Que se passerait-il si, plus sournoisement, Google faisait remonter dans les résultats des sites partenaires dans lesquels la firme a des intérêts financier ?
Pourquoi ne pas en profiter pour commencer à utiliser un autre moteur de recherche ?
Pour ma part je viens d’activer Exalead dans le champs de recherche de Firefox (l’option est proposée dans le coin en haut à droite sur Exalead…).
Afin de commencer l'année 2009 en beauté, la startup marseillaise Media No Mad a décidé de lancer un buzz pour lever des fonds...auprès des passionnés du web !
Le nom de l'opération est tout à fait clair: "BuzzMoney" !
Oui, vous avez bien lu...il ne s'agit pas d'une levée de fonds à la sauce "Business Angels" traditionnelle, mais BuzzMoney est plutôt une opération communautaire tant sur le plan marketing que financière !
Je prends le train un peu en marche car en cette fin de mois de Janvier 2009 l'opération touche bientôt à sa fin (il faudra faire très vite si vous voulez investir !), mais je voulais vous proposer soit de découvrir cette idée originale, soit de re-découvrir l'opération sous un autre angle.
Soyons honnête, c'est aussi pour moi l'occasion de mieux comprendre ce que fait cette startup et la vision de son équipe...pour probablement participer à cette levée de fonds.
Interview !
Ca y est…Google commence à activer la fonctionnalité qui permet d’accéder à son webmail GMail en offline (déconnecté du web).
A quoi bon ? Et bien…imaginez que vous vouliez préparer des emails dans le train (c’est du vécu régulier) et sans connexion Internet (les connexion 3G ca reste encore un peu cher…).
D’un point de vue efficacité, il est également bon de pouvoir se soustraire de la tentation du web et de travailler déconnecté…pouvoir préparer l’envoi d’emails ainsi peut être une bonne astuce pour gagner du temps et avancer rapidement dans sa TODO liste…
Bref, désormais GMail va pouvoir être utilisé comme un Outlook, Thunderbird ou tout autre client de messagerie en mode déconnecté et c’est une véritable avancée vers une suite d’applications web qui vont progressivement remplacer l’installation de logiciels sur nos machines…
Pour pouvoir l’activer il faudra passer par les gadgets GMail accessible dans GMail labs.
Etape 1: Activez les gadgets de GMail Labs si vous n’y avez pas encore accès.
Etape 2: Installer Google Gears si ca n’est pas déjà fait
Etape 3: Activer le mode Offline de GMail dans les “settings” (paramètres):

Voici la présentation officielle en vidéo de GMail Offline par Google:
Nos écrans sont de plus en plus grands et les interactions évoluent vers des interfaces tactiles et même gestuelles, mais le bureau virtuel de nos machines n’a pas tellement évolué… à part quelques effet graphiques qui ralentissent parfois nos usages courants (qui parle de Windows Vista ?).
On nous parle de plus en plus de bureau virtuel 3D, mais cela va-t-il rendre les interactions homme-machine plus conviviales, plus intuitives ou plus efficaces ? (Un lecteur RSS 3D comme RSSvoyage n’est par exemple pas très utile, à part pour d’un point de vue purement graphique…).
Les puristes de la ligne de commande sous Linux vous le diront: bien maîtrisé les commandes en ligne et être capable de développer un script est mille fois plus efficace dans la majorité des cas que des clics de souris au sein d’une interface graphique…
Certes, mais la très grande majorité des utilisateurs n’a pas pour ambition de devenir expert en informatique…et c’est quelque part à la machine de s’adapter à l’homme et non l’inverse si on souhaite qu’elle soit accessible au plus grand nombre !
BumpTop propose une nouvelle approche innovante pour l’interface graphique de nos systèmes d’exploitation…et on peut véritablement parler de bureau virtuel car les interactions entre nous utilisateurs et nos fichiers, représentés par de petites icones, sont très proches de ce qu’on peut faire avec des objets ou des document sur un bureau bien réel:
Ce samedi 31 janvier à partir de 21h aura lieu la première rencontre de blogueurs de la région rennaise “Rennes Blogue-t-il ?”.
Que vous soyez rennais, breton ou même simplement de passage, profitez-en pour venir faire un tour au «St Mélaine», rue St Mélaine (place Hoche) à Rennes.
Pensez à vous inscrire sur le site en indiquant simplement en commentaire si vous venez…
Pour ma part, j’avais prévu de venir, mais ca sera pour une prochaine fois car je ne pourrai malheureusement pas rentrer dans ma chère ville de Rennes pour le 31.
NB: Si vous ne connaissez pas la ville de Rennes, venez la découvrir en 3D…
Les outils de messagerie sont de plus en plus nombreux au point qu’on finit par s’y perdre un peu à force… Difficile d’avoir une seul point de contact centralisé et simple d’utilisation entre les outils de chat texte, la téléphonie sur IP ou la visio-conférence, sans compter nos téléphones mobiles, les sms, les emails et désormais les fonctions de dialogue directement intégrées aux applications professionnelles en ligne, aux réseaux sociaux et sites communautaires…
Heureusement, les concepts de messagerie unifiée et de communications unifiées sont censés nous simplifier les usages de ce multiples moyens de communication mis à notre disposition…
Seulement, outre le challenge de pouvoir être joint par tous ces canaux de communication tout en réceptionnant les informations de manière centralisée et simple, la véritable innovation vient de l’adaptation automatique de la technologie à la situation dans laquelle on se trouve et au mode de communication préféré du destinataire !
Typiquement, en voiture, il est difficile (et dangereux !) de lire un email en roulant…mais vous aimeriez peut-être qu’une technologie de synthèse vocale soit capable de vous lire vos emails au fur et à mesure qu’ils arrivent…
Mieux encore…peut-être que l’un de vos collègue souhaite vous poser une question alors qu’il se trouve en réunion. Imaginez qu’il vous contacte par messagerie instantanée pour dialoguer avec vous…
Malheureusement, vous êtes en voiture, mais pas de problème: ses messages texte vous sont lus en direct grâce à la synthèse vocale et en retour, la reconnaissance vocale vous permet de lui répondre à haute voix tandis qu’il lit vos réponses sur son écran, sans perturber la réunion dans laquelle il se trouve…
Pure fiction ? Plus pour très longtemps…
La vidéo est une démonstration de la technologie Expressivo intégrée à Skype...
La prochaine étape sera d’ajouter la traduction à la volée (voir MeGlobe et la traduction à la volée de la messagerie en mode texte) pour s’affranchir de la barrière de la langue dans l’ensemble de nos communications…et là on pourra véritablement parler de révolution dans les communications !
Les outils et logiciels d’accessibilité sont parfois une source d’inspiration étonnamment efficace en matière d’innovation technologique !
Si vous ne souffrez pas d’un handicap visuel, vous n’imaginez sans doute pas à quel point il peut être difficile de naviguer sur une simple page web sans l’utilisation d’un équipement ou d’un logiciel particulier…
Et pourtant…les personnes déficientes visuelles ont effectivement besoin d’outils spécifiques pour pouvoir consulter des pages web ou divers documents dans un format adapté.
Il existe trois types d'aides techniques pour les déficients visuels :
Je vous invite à tester la synthèse vocale directement dans votre navigateur Firefox préféré…et ce simplement par l’installation du plugin Firevox,
Les fonctionnalités proposées par Firevox sont riches (à la hauteur de logiciels commerciaux spécialisés et très chers), mais bien entendu elles sont plutôt adaptées aux personnes ayant un handicap visuel qu’aux simples curieux qui veulent juste tester la navigation internet sur des pages web diffusées en synthèse vocale…donc il y a de quoi être un peu dérouté quand on a pas l’habitude d’utiliser ce genre de technologie…
Pour en savoir plus sur Firevox (sur fairytells).
Divers outils de synthèse vocale de texte à tester:
Les outils d’analyse de popularité et de mesure du référencement sont nombreux sur le web.
Je vous propose ici une petite collection d’outils bien pratiques qui proposent toute une série de critères pour mesurer la popularité, ou du moins le niveau de référencement de de visibilité d’un site web ou d’un blog.
Je mettrai cette liste à jour au fur et à mesure de la découverte de nouveaux outils. D’ailleurs n’hésitez pas à en proposer en commentaires…
Vous pouvez également utiliser Google Trends, ainsi que les commandes spécifiques des moteurs de recherche pour identifier le nombre de liens entrants:
A voir:
Les critères de popularité des blogs sur Woueb 2.0
Quelles unités de mesure pour évaluer la popularité d’un blog ?
En matière d’interfaces homme-machine Notre bonne vieille souris reste indétrônable et s’avère être encore pour le moment le compagnon idéal pour piloter un ordinateur.
Pour combien de temps encore ? Brancher votre webcam ! Je vous invite à tester le pilotage de votre ordinateur par les mouvement du visage…
HeadMouse 2 est un projet universitaire espagnol qui permet effectivement de naviguer dans l’interface graphique de Windows avec de simples mouvements de tête et d’effectuer certaines opérations d’un clin d’oeil ou d’un mouvement de bouche…à tester !
Nos téléphones mobiles commencent à montrer la voie vers de nouvelles interactions possibles, comme pouvaient nous laisser entrevoir et espérer certains films de science-fiction comme Minority-Report.
Il fallait s’y attendre…Google risque de chambouler le marché de la suite bureautique collaborative… après avoir mis en place un certains nombre d’applications bureautique en ligne bénéficiant des innovations “à la sauce Google” et des fonctionnalités collaborative les plus efficaces, le leader de la recherche sur le web propose désormais à quiconque de devenir un revendeur de son offre Google Apps à destination des entreprise !
Il ne s’agit pas à proprement parlé d’un simple programme d’affiliation, mais plus d’un programme complet pour les revendeurs (y compris pour les consultants indépendants) qui vont ainsi pouvoir proposer à leurs clients les applications innovantes et performantes de Google tout en conservant le lien privilégié de confiance prestataire de service/client.
Google n’intervient donc pas dans le processus commercial et laisse chaque revendeur, prestataire de service ou consultant indépendant, entièrement maître de son offre.
De plus, un ensemble de documents (support et marketing) est mis à disposition pour permettre de créer des offres packagées.
L’intérêt est donc d’avoir à disposition tout le nécessaire pour proposer une suite d’applications et tout le support marketing et technique nécessaire, tout en laissant une marge importante pour packager une offre commerciale de service avec votre propre valeur ajoutée.
Typiquement, parmi les services à développer autour de cette offre on peut imaginer:
Il y a prêt de 2 ans que Google propose d'utiliser ses applications phares pour son propre domaine, et ce de manière transparente.
Ce service existe en versions gratuites ("Edition Standard" et "Edition Education" pour les organismes à but non lucratifs et les établissements d’enseignement) ou en version payante pour les entreprises ("Edition Premier").
Toutes les versions de Google Apps peuvent bénéficier des applications Google suivantes pour votre propre nom de domaine :
Google ajoute au fur et à mesure de nouvelles applications considérées comme arrivées à maturité.
Comment mettre en place les applications Google Apps sur son propre nom de domaine ?
La première étape est bien évidemment d'acheter un nom de domaine (entre 4 et 12 € par an selon la société - registrar - par laquelle vous passez). Google propose d'en acheter un directement depuis l'interface de Google Apps, mais vous pouvez librement choisir le prestataire de noms de domaine que vous préférez...
Une fois ce nom de domaine en votre possession, il faudra modifier un paramètre DNS dans l'interface de gestion DNS du prestataire (registrar) chez lequel vous avez réservé votre précieux nom de domaine. Il va falloir modifier l'enregistrement DNS CNAME www en le faisant pointer vers le serveur ghs.google.com (pour plus de détails, je vous invite à lire les explications détaillées fournies par Google).
Je vous propose de faire le tour des fonctionnalités et des usages possibles des services Google pour une petite (ou grande) entreprise…
Comme vous pourrez le constater, être plus efficace n’est pas un vain mot quand on utilise les services de Google !
Le navigateur Chrome de Google se met automatiquement à jour, mais uniquement avec des versions considérées comme stable.
Si comme moi vous voulez pouvoir tester les toutes dernières fonctionnalités en avant première, il est possible de modifier Google Chrome pour lui faire installer automatiquement toutes les dernières versions beta et ainsi profiter des nouveautés avant les autres !
Typiquement, actuellement, une version 2 beta de Google Chrome est déjà disponible et propose un certain nombres de nouveautés très attendues parmi lesquelles:
Une originalité en matière de sécurité qui me plait: Google Chrome 2 beta propose un mode de navigation sécurisée qui n’utilise que HTTPS pour l’ensemble du surf (bon,, du coup, dans ce mode, exit les sites qui ne sont pas chiffrés, mais le principe est intéressant…)
Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps…si vous lisez cet article, c’est que vous voulez installer et profiter de la toute dernière version beta de Google Chrome. Rien de plus simple:
Un “Mobile Tag” est un pictogramme codé que l’on peut photographier d’un clic avec un téléphone mobile et qui permet d’accéder très simplement à une page web mobile ou à du contenu à la manière d’un lien (URL) sur Internet…
Pour que cela fonctionne, il faut définir un format normalisé de pictogrammes ou “Mobile Tag” et il faut un petit logiciel à installer sur les téléphones mobiles possédant un appareil photo.
Les formats sont de plus en plus nombreux:
Microsoft a donc décidé de se lancer sur ce marché en créant tout simplement son propre format intitulé le “Microsoft Tag”.
Pourquoi lancer un nouveau format ?
En réalité, les laboratoires de recherche de Microsoft ont mis au point un code barre pour mobile permettant de stocker une grande quantité de données comparativement aux autres formats de “Mobile Tag” existants. Il s’agit du HCCB (High Capacity Color Barcodes).
Le Microsoft Tag propose donc non seulement des liens pour mobiles, mais aussi des données directement accessible sans téléchargement ! Le Mobile Tag devient ainsi un format de stockage de données !
A titre d’exemple, voici ce que permet la technologie de Mobile Tag de Microsoft sur une surface comparée à celle d’une pièce de 1 cent:
Les coordonnées d’une carte de visite:

Une page de texte de 1750 caractères:

Il existe de nombreux usages possibles comme:
Le mieux est de voir une vidéo pour comprendre la simplicité d’utilisation:
Recharger ses gadgets mobiles sans avoir à les brancher sur une prise électrique n’est plus un doux rêve de geek !
Présenté au CES en ce mois de janvier, la technologie de PowerMat permet de déposer simplement son téléphone mobile (ou autre) sur un support à induction qui pourra le recharger sans fil !
PowerMat passe ainsi du stade de l’expérimentation de l’électricité sans fil à l’industrialisation et à la commercialisation d’une gamme de produits révolutionnaires.
Je trouve le principe révolutionnaire et vraiment pratique pour tous les équipements mobiles qu’on transporte avec nous un peu partout…. L’idée du support modulaire pour la maison est pas mal non plus…
Actuellement, il faut ajouter une petite plaque à induction au dos des appareils pour recharger leur batterie. En pratique, il faudra une housse spéciale pour votre iPhone (ou autre mobile) avec cette petite plaque à induction, mais on peut s’attendre à ce que des batterie adaptée soient directement intégrées aux prochains modèles de téléphones portables…
La technologie de PowerMat permet de recharger jusqu’à 6 équipements électroniques en même temps et autorise également de charger des petits gadgets qui consomment peu et en même temps des appareils plus gourmant en énergie…
Les prix annoncés sont de 100 $ pour le “Mat” une plaque qui permet de recharger plusieurs équipements, et entre 30 et 40$ pour un récepteur (une housse avec plaque réceptrice, un dock, etc…)
Différents modèles ont été conçus:
Qui n’a jamais entendu parlé de Palm ?
Cette marque a été la première a démocratiser les premiers agenda mobiles ou PDA qu’on appelait tout simplement Palm à l’époque… puis Windows est venu prendre de plus en plus de parts de marché des PDA. BlackBerry est alors arrivé avec ses téléphones mobiles PDA intégrant également l’accès aux emails… et Microsoft a alors adapté son Windows CE pour PDA en Windows Mobile pour smartphones…aux côté du système Symbian de Nokia. Apple s’est alors lancé en reprenant le concept de l’écran tactile du Palm et en l’améliorant pour le rendre multi-touch…
Tous les autres systèmes pour mobiles sont alors passés en version tactile (Nokia arrivant cette année avec des modèles de téléphones tactiles un peu en retard des autres systèmes déjà tactiles).
L’année dernière fut l’annonce coup de poing de Google et de sa plateforme mobile ouverte Android qui risque de prendre beaucoup de parts de marché ne serait-ce que pas son coût réduit et son adoption facile par les fabricants chinois déjà habitués à copier les téléphones best sellers des grandes marques…
Les systèmes pour téléphones mobiles sont devenus un enjeux de taille pour les géants de l’informatique… et Palm tente de revenir sur le devant de la scène avec un nouveau système d’exploitation pour mobiles dénommé Web OS et un premier modèle de téléphone, le Palm Pré, tous les deux dévoilés à l'occasion du CES de Las Vegas en ce mois de Janvier 2009.
Je ne vais pas vous faire languir plus longtemps...le Palm Pré est un véritable iPhone Killer...interface plus fluide et système plus ouvert...
Le Palm Pré reprend toutes les fonctionnalités et caractéristiques qui plaisent:
Windows 7, c’est le nouveau système d’exploitation de Microsoft, censé combler les nombreux défauts et répondre aux innombrables critiques concernant Windows Vista.
Pour le moment, Windows 7 est toujours en phase de développement mais Microsoft entend le faire découvrir en avant première et clame haut et fort que son nouvel OS (Operating System) est beaucoup plus rapide et fiable... on attend
Dans l’après-midi de ce vendredi 9 janvier, ce sont 2.500.000 copies de Windows 7 beta 1 qui seront téléchargeables gratuitement !
Le lien de téléchargement sera diffusée sur cette page officielle de Microsoft Windows 7.
Je songe de plus en plus à basculer entièrement sur Ubuntu que j’utilise actuellement en parallèle de Windows XP, mais je suis curieux de tester Windows 7…
Voici un premier aperçus pous les plus impatients:
Nous utilisons tous Internet mais connaissons-nous réellement les faits historiques qui ont conduits à ce que le réseau mondial représente actuellement ?
Voici un excellent reportage illustré (en anglais) qui présente les différentes étapes historiques qui ont permis d'arriver au réseau mondial que l'on connait actuellement et à la technologie de réseau sous-jacente :
Vous avez certainement déjà entendu parlé du réseau américain ARPANET...mais connaissiez-vous le réseau CYCLADES en France ?...
Voici quelques ressources (en français) pour aller plus loin dans la découverte de la création d'Internet:
FeedVis est un outil de veille pour le web qui propose une navigation alternative dans les flux RSS par rapport aux NetVibes, Google Reader et autres moyens d’accéder à un ensemble de flux RSS.
Cet outil propose effectivement d’aller plus loin que la simple agrégation de flux en permettant de créer dynamiquement des listes de tags (mots clés) de manière intelligente en se basant sur quelques paramètres que l’on peut modifier de manière intuitive dans l’interface graphique.
1) La première étape consiste à importer un fichiers OPML (fichier au format XML qui liste les flux RSS qui vous intéressent. Ce fichier OPML peut être enregistré depuis Google Reader (Paramètre/Settings puis Exportation/Export) ou peut être créé de toute pièce avec un service comme FeedShow OPMLBuilder.
2) Une fois fotre fichier OPML importé, FeedVis propose de sélectionner une plage chronologique à analyser (nombre de jours et premier jour pris en compte):
Les netbooks vous n’avez pas pu y échapper en cette fin d’année 2008… ils sont partout depuis plusieurs mois et ont même parfois atterris sous le sapin de Noël de certains heureux Geeks…
Petit rappel sur ce phénomène qui booste les ventes et démocratise largement les portables depuis cette année:
Les netbooks sont des ultra portables (on doit d’ailleurs utiliser ce terme puisque la marque Netbook est la propriété de la société Psion…).
Leurs principaux avantages et propriétés face aux ordinateurs portables traditionnels sont:
De nombreuses marques connues ou moins connues se sont lancées sur ce marché prometteur, initiée par le fabricant Asus et son Eee PC qui a fait un buzz phénoménal avant même son lancement officiel…
Mais comment se démarquer de la concurrence déjà bien présente sur ce segment de marché et qu’on est un peu outsider sur ce type de produits ?
Le fabricant Emtec a peut-être trouvé une stratégie qui pourrait accélérer l’adoption de son ultra portable Gdium.
Emtec souhaite en effet fédérer toute une communauté de technophiles bricoleurs et de développeurs autour de son ultra portable Gdium en proposant à tout ceux qui souhaitent participer à son développement d’acquérir un prototype du netbook avec système et kit de développement complet.
Le principe rappelle ce que vient de faire Google en proposant à la communauté des développeurs d’acquérir le tout nouveau téléphone HTC G1 tournant avec sa plateforme Android…
Emtec lance donc son programme OLPH (One Laptop Per Hacker) qui permettra à toute une communauté de passionnés d’acquérir un prototype de l’ ultra portable Gdium avec kit de développement complet.
Les objectifs annoncés par Emtec concernent à la fois le développement du systèmes d’exploitation (basé sur Linux), l’interface graphique, les applications et l’amélioration de la partie matérielle (hardware) ou l’ajout de gadgets.
Fédérer une communauté autour de la conception et du développement d’un produit et de ses applications serait-il la nouvelle stratégie à la mode pour lancer un nouveau produit tout en s’assurant de l’intérêt des utilisateurs pour réussir à l’imposer face à la concurrence ? Finalement, le crowdsourcing pourrait bien devenir une arme stratégique de développement mais aussi de communication et de marketing !